Arcueil

Rue CAUCHY - vers les Années 1970

Je me rappelle de la rue Cauchy, d'une maison proche du bar "AU COQ d'or". Elle avait une couleur sable, et une entrée en voûte avec une cour intérieure, et des arches avec les appartements, si mes souvenirs sont bons.. !?

La chocolaterie Foucher

Comment ne pas évoquer les dimanches passés en famille dans l'enceinte de la chocolaterie FOUCHER, située au début de l'actuelle avenue du Président Salvador Allendé, et tenue à l'époque par un cousin de mon père, Paul DEBARD que nous appelions "Cousin Paul". Nous étions "lachés", mon frère, ma soeur et moi à peine le repas de famille entammé. Direction l'usine, dont on nous confiait la clé, avec fortes recommandations de ne pas abuser du chocolat. Tu parles ! Nous plongions nos mains dans des cuves de chocolat liquide. Mon préféré était au café.

Nénette la jument

Ma famille paternelle a habité Arcueil depuis plusieurs générations, une des dernières fermes vers la Bièvre, merci à vous pour ce petit saut dans le passé, merci pour l'énorme travail de recherche de plus la rédaction est agréable à lire. Petite anécdote que vous pourrez peut être caser quelque-part (ou pas) car vous n'en aurez probblement aucune trace écrite.

La Vache Noire

L'Arpajonnais passait par ce carrefour situé sur l'ancienne route d’Orléans, entre Arcueil et Montrouge.

Enfance dans la maison de la Faisanderie

C'est dans cette maison que je suis né en 1943. Elle appartenait à ma grand mère maternelle, Germaine SIEULLE, née BARBÉS. Mes parents habitaient dans Paris, mais c'était l'Occupation. Je suis retourné y vivre de 1967 à 1972... Nostalgie.
Dr Laurent LAINÉ

Maison des Gardes

Bonjour, Je suis l'arrière petite fille de Jules et Aspasie Caron qui étaient propriétaires de la Maison ds Gardes fin 19ème siècle, début 20ème. Jules Caron fut Maire d'Arcueil : 1875 - 1878 / 1888-1892. Ma grand-mère Berthe Caron - Bousquet et mon père Jacques Bousquet y ont habité.
Lienhart

Vache noire et vinaigrerie Agobet

Beaucoup d'émotion à revoir ces anciennes photos de cer quartier où j'ai vécu un an avec mes parents vers 1938 chez ma grand mère Mme veuve Hélène ROUSSET dans une maison contigüe à l'école primaire que j'ai fréquentée quelques mois. Ma grand mère était ouvrière à la vinaigrerie Agobet où elle remplissait les verres de moutarde. Je me souviens encore de la forme très particulière de ces verres de couleur rosée.
Monique Besson

Cinéma Rex

Il y avait dans les années cinquante un cinéma de quartier, c'était le seul à arcueil. Il se trouvait rue François-Vincent Raspail, en face de la maison au Quatre cheminées, un peu avant le bar. Il s'appelait Le Rex, et on y voyait tous les dimanches nanars et péplums.

Daniel Hébert

Caves & souterrains

Galeries historiques liées à l'exploitation des carrières, aux aqueducs ou aux domaines de l'ancien régime.

La villa Mélanie

Une petite centaine de baraques insalubres étaient installées entre l'avenue Jaurès et le Chaperon Vert jusqu'au milieu des années 50.

La résidence des Irlandais

Le quartier et la cité des Irlandais doivent leur nom au collège parisien qui y posséda durant deux cents ans, du 18e au 20e siècle, une belle demeure entourée d’un parc.

La maison à colonne

Un hôtel particulier dont la partie encore visible, en ruine, date du 17ème siècle.

L'étonnant monsieur S.

Le compositeur Erik Satie a vécu rue Cauchy durant 27 ans. Distant, voire méprisant, durant les premières années, il s'implique progressivement dans la vie associative et politique de la commune.

Les brasseries

A partir du milieu du 19e siècle, les brasseries d’Arcueil projettent au-dessus de la ville leurs fumées noires et leurs hautes cheminées de brique. Elles marquent la ville jusqu’au 20e siècle, tant par la renommée de leurs bières que par leurs mouvements sociaux et les controverses liées à leur pollution.

Le Ricardo - la Blonde

Le Ricardo, où se trouvent aujourd'hui le cimetière et la cité P. Vaillant-Couturier, était occupé par une carrière et un moulin.

La Prairie d'Arcueil

Jusqu'au début du 20e siècle, on appelle Prairies les terrains inondables situés entre le bras vif et le bras mort de la Bièvre. On trouve notamment des Prairies à Arcueil et à Cachan.

Sous-les-prés

Ce lieu-dit désignait les alentours de la place de la Pléiade, entre les rues Barbusse et F.V. Raspail.

La Bièvre

Jadis au coeur de l'activité du village, elle a été couverte au début du 20e siècle.

La cité jardin de l'Aqueduc

Construite entre 1921 et 1923 à l'emplacement de l'ancien château des Guise, elle comprenait à l'origine 228 habitations à vocation sociale.

Les gares

Inaugurée en 1846, Arcueil-Cachan était la seule station de la ligne de Sceaux jusqu'en 1894, date de l'arrivée du tramway et de l'ouverture de la halte Laplace, destinée à desservir le collège Albert-le-Grand.

Le Chaperon vert

Un vaste ensemble de logements sociaux est aujourd'hui construit à l'emplacement ce lieu-dit ancien, aux confins de de Gentilly et d'Arcueil. Dans les années 1950 se trouvaient encore, côté Arcueil, la centaine de baraques insalubres de la Villa Mélanie.

Les Hautes bornes

Ce lieu-dit désigne le quartier compris entre la rue Lénine, la ligne RER et le Chaperon vert.

La "folie" du docteur Gosselin

La grande maison du 19ème siècle est aujourd'hui située au centre du parc Paul Vaillant-Couturier.

Les Quatre chemins

Le quartier d'Arcueil situé près de Villejuif autour du carrefour des avenues Vaillant-Couturier et Gabriel Péri est resté essentiellement agricole jusqu'au début du 20ème siècle.

Le fief de Montmort

Un domaine vassal de la seigneurie d’Arcueil se trouvait entre la rue Marius Sidobre et les « Irlandais ».

Les moulins

Au moins quatre moulins anciens, dont trois sur la Bièvre, sont attestés jusqu'au 19e siècle sur les territoires d'Arcueil et de Cachan.

La Croix d'Arcueil

La Croix d’Arcueil, qui forma longtemps un hameau distinct, désigne le quartier situé à l’angle de la rue Berthollet et de la nationale 20, ancienne route d'Orléans.

L'ancienne mairie

L’ancienne mairie d’Arcueil a occupé deux bâtiments successifs, sur l’emplacement de l’actuel centre Marius Sidobre.

Le fort de Montrouge

Erigé entre 1843 et 1845, il s'inscrivait dans l'enceinte dite de Thiers, un réseau de fortifications à l'extérieur des murs de la capitale.

Le collège Albert-le-Grand

Aujourd’hui Caisse des Dépôts et Consignations, cet ensemble de bâtiments géré au 19ème siècle par les Dominicains se situe rue Berthollet, entre la Poste et la ligne de RER.

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